cheveux longs et bouclés, selon l’usage des anciens marquis du siècle de Louis XV, indiquant à leurs charmantes sœurs, les Pom- padours, souliers à talons, et aux aimables enfants de Paris, les arlequins, pierrots, etc., etc. Ce bizarre assemblage de différents costumes parfaitement adaptés à la vérité des personnages, devait offrir une diversité des plus agréables, une 'véritable récréation amusante, dont madame deRurnon jouissait par avance, espérant bien
i UN BAL AU MINISTERE.
spirituel Provençal , l’impétueux Breton, et le franc Picard. .Elle avait aussi invité les jeunes petits sénateurs à porter la perruque blonde , la poudre , les

