bru, qui était occupée à donner un sourire, un baiser, une parole gra­cieuse aux diverses personnes du pays, qui se félicitaient de son retour dans les Vosges. Quelle douce satisfaction dêtre reçu avec autant de joie, répondit-elle à sa belle-mère en lui offrant amicale­ment son bras pour se rendre au

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dans ces douces étreintes, tout le bonheur de lamour maternel. Mes bons amis! dit-elle en versant des larmes dattendrissement, em- brassez-moi donc encore. Oui, ma bonne grandmère, dit Alfred. Et le cher enfant redoubla de caresses. Je ne puis vous garder trop long­temps sur mon cœur, continua- t-elle. Et vous? ma fille, dit encore madame de Belzac, la mère, à sa