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moi, son fils, je meurs ici de faim. Je me lèverai, je men irai vers mon père et je lui dirai: Mon père, jai péché contre le Ciel et contre toi ; et je ne suis plus digne dêtre appelé ton fils, traite-moi comme lun de tes serviteurs. Il partit donc et vint trouver son père. Celui-ci laperçut de loin, et touché de compas­sion, il courut au-devant de lui, se jeta à son cou et le baisa. Son fils commença ainsi : Mon père, jai péché contre le Ciel et contre toi. Je ne suis plus digne dêtre appelé ton fils. Mais son père lin­terrompit et dit à ses serviteurs, apportez promptement la plus belle î-obe et len re­vêtez : mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Amenez aussi le veau gras et le tuez. Nous voulons célé­brer son retour par un festin. Car mon fils que voici était mort, et il est ressuscité; il était perdu, et il est retrouvé.»

Quelle bonté paternelle ! Cest ainsi que Dieu se montre envers les pécheurs vérita­blement rcpenlans.

Cependant le fils aîné se trouvait dans les champs au moment de larrivée de son frère. A son retour, en sapprochant de la