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LA BALANÇOIRE.
O maman! disait le petit Félix, j’ai vu tantôt chez mes cousins un bien joli jeu : vous devriez bien nous en laisser faire un semblable dans le jardin.
— Oui, mon ami, lui répliqua la mère, et quel était donc ce jeu ?
— On choisit un endroit où il y a deux arbres à côté l’un de l’autre. On attache à l’un et à l’autre une grosse corde qui pend au milieu, et qui soutient au milieu une petite banquette de bois. Une personne s’assied sur cette banquette, et les autres la poussent de toutes leurs forces en avant et en arrière.
— Bon ! j’entends, il s’agit d’une balançoire.

