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Casimir, fixce Je ce piiucr,<jni fut tué à Ja bataille de Varocv. Jui mourant, il laissa <oys ses biens aux pauvres;- £389 a 1455» OL<JA épouse^lgoçy 3 e grand-duc de Russie, introduisit la première le chrjstiutiistue dans ce3 pontrées. Sa mémoire est en grande vénération parmi les Russes. ~ 10° siècle.

ULlGKIt^£jhj -u '

OL1LR ,( J i^aiirJa Q {Uesi}» rbn wsi de > Sa in t-S u I p ieo, est moins re-» Cmumandable ; p_^r l^^âjïtUstiian dpi séminaire de «e nom, èt le-, rection de son ég4r>0i' (pus pas'.lifjfcèie quil mit à arrêter la fci- reur des duels, et à la.orme des mœurs. A son invitation fïnt grand nombre de si-igneut)Sitëigiièrcn£la v promesste , il , i* iRaccepti r ni proposer aucun dtt(v et .deiMCi jamais servis-- seconds.''Tous tinrent parojo.,r- lûü£i à >ust;bi iq le'

OLlVARÈS Gaspard 4et (&!màh ,.oomte; d- ); était (ils de i ambassadeur ijËgpftgneiàYRoinejàqiie lon-accusa davoir cm-' puisonup lu pape S i-M Cufbidnfcj Uuaquib dansia maison était le palais^ (JiQ^Aévpn pep justRia;des)présagés que lon en-tira, par lintl xibilite'son caractère cruel,, ambitieux et 1 tyran ni (pie. Devenu mn^/stge dé/Fbilippe *ypil jouit duneautdrité absolue pendant) ^2.aps, ,çt,chftçehacpai} tous des- moyens possibles à re-

{ ieupler lJ^pagoe en y.appelant les.ét.rangers et en favorisant es mariagç», jsans,con,-venteflient%paren9. U.accabla le peuple par les. ipipo)tÿ ;qj^ie 'nécessitait Ifl/ignerre quil entretenait avec les puiss.iuea)ÿ-,yioisjj}c-s;i<è|; occasttawiada révdlteule la Catalogne -, et la révolutiptiiidud^WbtgalDtflui sceoualejoug de lEspagné ut mettant sjjr le>jbi yueileidut tlejRraguncejifùifinij devenu o lieux par. ses eiy^StvCsçSje^utdorteirililub'forcé àlilît retruite au mo­ment ijatmQistcdcLlUcilielicJtiisembjaU.iqViWonMitiaTC -un règne plus trauqujHQ#t-,pln^Abaa^Us{é© lodélivaaniJ dun.ci val redou­table. Il pjouruÇqien aprèfs ,iwS GipcDottLpuis de ara son ne­veu hérita de ses biens et dit sa faveur.

üLIVjÇfi ; Q31g'9i.)Li)!EîflER^.,.g4né«a,l italien y fut employé par César jleu'gfe gt&kt'â W&dflqjtqftlâw.«6lrelfonr.à Eoririo, il fit massac^ef( jijsal ftjaHnvk'iSi.pecspnii&ges .les plus.'distingués de la ville,- ,q£ iS0HV»railôet)éi:oa>®âKM. Quelque

temps après, ilJ'ut ; pssftsstb4p3aî °talr.e deiCésttr<Bui-giai " ÜLlVyi'B ? ^dP|Ç[di! yjitPHUér lE )».,célèbre grammairien frunea s dont. lesflUMWgcse$cqt encore (entre les mains de nos écolier-, sest égale çuepe jf^it- ( nnC 'réputation méritée par'sa traduc­tion frqidc*.. ;wgiqoi>?itteteij)dcs:Qeulues de Cicéron. 1682 à

176#. u . -.avidÿiib'woB'-Miqm'i'

OLIVIER ( Frartqoj& ),- président à mprlirr au parlement d* Paris et chancelier vbtiEBance , fut un magistrat Serine et coura­geux, qui sattira la huiuc de la duchesse de Valent mob, maî­tres >e de Henri ii, parce quil sopposait aux prodigalités de la cour. U fut obligé non de donner sa d mission, comme on la lui demandait, mais de consentir à ce quun antre exerçât sesfonc- Leus. Rappelé par François n, il déconcerta ks me.ivres de