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observations astronomiques, vérifiées par les mod<rne 9 . Il est le )<i a cniii r et le plus auacu des écrivains gaulois qui nous soient çonnus.

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QUESNE. V. Duquesne.

QUESNEL (Fasquier), fut, après la mort dArnaud, lâine Ct le chef des jansénistes. Persécuté par les jésuites, il se défendit avec vigueur dans de nombreux écrits, et parvint à obtenir une grande réputation comme théologien. Réfugié à Bruxelles, il eut la gloire cle traiter par ambassadeur avec la cour de Rome. Hen- nebel, son envoyé, fut soutenu par les aumônes des jansénistes et figura dégal à égal avec les ambassadeurs des souverains* JMais, les aumônes ayant cessé, il revint à Bruxelles en men­diant. Les jésuites le firent enfin arrêter par ordre de Philippe v; mais il sévada de sa prison, et alla mourir à Amsterdam. 1634 à 17H).

QUESN'. V. Duquesnoy.

QLIETUS (Fulvius), second fils de Macrien, partagea lem­pire avec lui et Macrien-lc-Jcune. A la mort de son père et de «on frère, Odenat, qui lnijavail été fidèle jusque alors, lui en­leva une partie de ses troupes et mit le siège devant Emcse, Quiétus sétait réfugié. Les liabitans le sacrifièrent à leur sûreté, et, après lavoir tué, jetèrent son corps dans les fossés, en 262. Son règne, qui ne fut que de 17 mois, le montra capable de bien gouverner.

QULNAULT (Philippe), le créateur de la tragédie lyrique en Erance, fut peut-être le seul auquel Boileau ne rendit point la justice quil méritait. L T n grand nombre des redoutables hé­mistiches du satyrique sont dirigés contre le talent et la personne d.: ce poète, qui a introduit un nouveau genre dramatique en France, et dans lequel il na point encore été surpassé. Le* ré­compenses et les honneurs le vengèrent de linjustice de Boi­leau, qui, il faut le dire, ne mit souvent le nom de Quinault que pour la rime, à la place de celui de Boursault, avec lequel il avait été brouillé, mais qui sétait réconcilié avec lui. Lulli a fait la musique de presque tous les opéras de Quinault.1636 ài688. . . .

QUINTE-CURCE (Quintus-Curlius-Rufus), célèbre historien latin, dont le nom est plus connu que la vie, a laissé une his­toire dAlexandre-le-Grand, dont plusieurs livres sont perdus. Cet ouvrage, dune excellente latinité, est moins une histoire quun roman. La chronologie y est mal observée, et le merveil­leux y est trop prodigué. On croit quil vivait sous Vespasien w Trajan. . .

QUINTILLEN (Marcus-Fabius-Quiutilianus), célèbre criti-