7
moïn des; instructions que je donnerai à mon: ministre. et% mon Bailli, auxquels je"
vais faive écrire de se rendre à Wisbaden.‘s
Peu de jours après, le S." Bondon, recut en effet de la part du prince l’invitation J P, 9; Le de se rendre auprès de lui, avec l’avis qu'il y trouverait M." le baron de Goldner et le bailli d‘Offenbach. Les roles étaient distribués, pour jouer une véritable comédie, dont un malheureux étranger, trop confiant dans la parole d’un prince, devait être longtemps la dupe. per,(ro; I P nlémMps‘a, up M." le baron de Goldner et M." Neuhoff, étaient dans le cabinet du prince, quand le S.“ Bondon arriva; il se fit annoncer à S. A. qui parut quelque temps après, dans ; qui] juelq Ps apres, le salon ou il l’attendait, accompagnée de son ministre et de son bailli. Après ces démonstrations de bienveillance, qu’on doit croire sincères, quand elles émaÏ>, 9 29 nent de celui que son rang et sà naissance elevent au dessus de nous, le prince adres
sa, en français, à ses deux officiers une sorte de harangue, qui contenait à la fois le
panégyrique du modeste étranger, qui ne s’attendait pas à tant d’honneur, et l’in
jonction formelle, de lui donner une prompte et entiere satisfaction.
M." le baron de Goldner, prit la parole, après le prince, et dans la même langue: il parla de ses services, auprès du prince et de son pére; du zele avec lequel il avait constamment dirigé les affaires de S. A.: et du vif desir qu’il avait d’executer promptement ses ordres, à l’égard de M." Bondon, d’après l’estime particuliere que le prince venait de lui témoigner, et qu’il avait déjà manifestée pour lui, en son absence.
Le S.* Bondon qui se trouvait ainsi mis en scène, ne put se dispenser d’adresser des
remercimens au prince et à son ministre, en leur témoignant l’entière confiance qu’il
avait dans leurs promesses. M" le Bailli eut son tour: il adressa aussi un assez long discours à S. A. et au S."Bons don: mais sa harangue étant en langue allemande, elle fut pe
locuteurs, qui le remercia de ce qu’il avait du dire, d’obliseant pour lui.
Enfin le S." Bondon prit congé du‘prince et de ses officiers, persuadé pour cette fois, que sesaffaires allaient être terminées, puisque celui qui donnait les ordres» et ceux qui étaient charges de les exécuter, lui semblaient animés de la meilleure volonté. M." de Goldner, lui annonça qu’il allait faire dresser le cadastre des biens et revenus de diverses natures désignés dans le contrat de vente du 22 mars 1811.
Quelques jours devaient suffire pour cette opération: mais plusieurs semaines s’écoulérent, sans qu’elle fut terminée; ou plutot, sans qu’on eut même songé à
rdue pour l’un des inter

