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moïn des; instructions que je donnerai à mon: ministre. et% mon Bailli, auxquels je"

vais faive écrire de se rendre à Wisbaden.s

Peu de jours après, le S." Bondon, recut en effet de la part du prince linvitation J P, 9; Le de se rendre auprès de lui, avec lavis qu'il y trouverait M." le baron de Goldner et le bailli dOffenbach. Les roles étaient distribués, pour jouer une véritable comédie, dont un malheureux étranger, trop confiant dans la parole dun prince, devait être longtemps la dupe. per,(ro; I P nlémMpsa, up M." le baron de Goldner et M." Neuhoff, étaient dans le cabinet du prince, quand le S. Bondon arriva; il se fit annoncer à S. A. qui parut quelque temps après, dans ; qui] juelq Ps apres, le salon ou il lattendait, accompagnée de son ministre et de son bailli. Après ces démonstrations de bienveillance, quon doit croire sincères, quand elles éma­Ï>, 9 29 nent de celui que son rang et naissance elevent au dessus de nous, le prince adres­

sa, en français, à ses deux officiers une sorte de harangue, qui contenait à la fois le

panégyrique du modeste étranger, qui ne sattendait pas à tant dhonneur, et lin­

jonction formelle, de lui donner une prompte et entiere satisfaction.

M." le baron de Goldner, prit la parole, après le prince, et dans la même lan­gue: il parla de ses services, auprès du prince et de son pére; du zele avec lequel il avait constamment dirigé les affaires de S. A.: et du vif desir quil avait dexecuter promptement ses ordres, à légard de M." Bondon, daprès lestime particuliere que le prince venait de lui témoigner, et quil avait déjà manifestée pour lui, en son absence.

Le S.* Bondon qui se trouvait ainsi mis en scène, ne put se dispenser dadresser des

remercimens au prince et à son ministre, en leur témoignant lentière confiance quil

avait dans leurs promesses. M" le Bailli eut son tour: il adressa aussi un assez long discours à S. A. et au S."Bons don: mais sa harangue étant en langue allemande, elle fut pe

locuteurs, qui le remercia de ce quil avait du dire, dobliseant pour lui.

Enfin le S." Bondon prit congé duprince et de ses officiers, persuadé pour cette fois, que sesaffaires allaient être terminées, puisque celui qui donnait les ordres» et ceux qui étaient charges de les exécuter, lui semblaient animés de la meilleure volonté. M." de Goldner, lui annonça quil allait faire dresser le cadastre des biens et re­venus de diverses natures désignés dans le contrat de vente du 22 mars 1811.

Quelques jours devaient suffire pour cette opération: mais plusieurs semaines sécoulérent, sans quelle fut terminée; ou plutot, sans quon eut même songé à

rdue pour lun des inter­