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95û pu vendre;'ct'il a vendu,ommME PRESQUE TOUS LES SOUVERAINS D'ALLEMAGNE, 9, UNE partie de ses domaines, sans contradiction, de la part de sa famille; etsi quelques 9, membres de sa famille, qui ne sont pas de ses amis, ont jugé à propos, après la 5» Catastrophe qu'il a passé, de faire opposition à des ventes antérieures» SANS Y AVOIR 9) DROIT, Ce n'est certainement pas sa faute, ni leffet de quelques iustigations y 5, COmme on peut vous le faire croire, et comme vous vous limaginez. Veuillez me »» faire connaître l'auteur de ce propos, afin quon puisse lui faire entendre raison. »» finalement, je vous observe, que quand il est question des dimes dOffenbach, »y il ne s'agit pas de la vente des dimes dun nombre dannées, mais que le droit méme »» de percevoir les dimes à perpétuité, fait l'objet-de la vente à réméré

Ainsi, celui qui avait eu longtems la confiance du prince dIsembourg, celui qui était dans le secret de ses pensées, ne craignait pas daffirmer alors, que S. A. con­sidérait la vente comme valable, et quelle ne regardait pas comme ses amis, ceux qui voulaient ex contester le validité... combien la conduite et le langage du prince sont différens aujourdhui! puisqu'il vient faire cause commune avec ceux qui en contestant les droits légitimes du sieur Bondon, voudraient faire proclamer à la face de lEurope le déshonneur du chef leur famille et appeler sur sa tête laccusation dun double stéllionat.

Dans le courant du mois doctobre de cette même année, le sieur Bondon se rendit à Paris, ou le rappelaient les voeux de ses créanciers;

Et tandisquon fit circuler à Francfort le bruit de son décès, que les journaux sem­pressérent daccueiilir, et qui se trouve même constaté par un acte en forme, deposé aux archives de l'hotel de ville de Francfort;

Les syndics de ses créanciers firent présenter à la cour dappel de Hesse-Darmstadt, une supplique, pour demander lexécution littérale de lacte du 10 mars 1812, et la cessation des obstacles apportés jusqualors à la possession réelle des biens composant le quatrième et le cinquième lot des immeubles vendus par cet acte.

Les conseils de la masse à Paris se persuadaient que ce nétait quune simple for­malité à remplir, pour assurer lexécution dun acte, qui leur semblait dailleurs exécutoire par lui même, puisque dès le mois davril 1812, cet acte avait déjà reçu par les ordres du prince, toute léxécution dont il était alors susceptible, au moyen du procès verbal de mise en possession,

Cependant une année entière sest écoulée depuis; et lorsque les syndics des créanciers pensaient quil ne s'agissait plus que de mettre les biens en vente; quà