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APOLOGUE.

Senneterre; oui, mon fils, si tel est votre désir à tous les trois!... Mais, dites-moi, ne vous êtes-vous jamais demandé, depuis votre arrivée dans ce château, quel était ce portrait qui est, derrière vous, suspendu entre les deux croisées ?

Oh! si, vraiment, père, répon­dirent les deux garçons. » Et le plus jeune continua : « Voulez-vous bien nous apprendre le nom de la personne quil représente?

Cest votre vénérable bisaïeule, mes chéris; cest ma bonne et bien- aimée grandmère, dont le souvenir est gravé dans mon cœur comme ses traits le sont sur cette toile insensible, et pourtant... regardez-la... ne dirait-on pas que ce noble et beau visage qui vous sourit est vivant, et que cette bouche