APOLOGUE.

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expressive va elle-même prendre la parole comme au temps , petit gar­çon , assis à ses pieds, les yeux fixés sur les siens, elle me disait les contes que vous avez aussi envie dentendre? »

A cette espèce dinjonction faite du ton le plus paternel, les trois enfants se retournèrent simultanément, et con­templèrent pendant quelques instants le visage dune femme de la plus mer­veilleuse beauté.

« Oh! quelle est belle! » sécria la petite fille en joignant les mains.

« Tu trouves, ma chérie! reprit le père en déposant un baiser sur la joue fraîche et rosée de la gracieuse enfanl. Puisses-tu lui ressembler par le cœur! cest quelle fut aussi bonne quelle était belle. Le temps lavait respectée; il avait craint daltérer lharmonie de