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APOLOGUE.

cette figure toujours si jolie quelle avait conservé toute la séduction de la jeu­nesse. A peine pouvait-on donner qua­rante ans à ma grandmère, bien quelle en eût plus de soixante, lorsque je vins dans ce château passer quelques années qui ne mont laissé que des souvenirs de bonheur.

« Il me semble encore la voir, à la place je suis, blottie dans son grand fauteuil à oreillettes. Son pâle et doux visage, sur lequel aucune ride nosait se montrer malgré son âge avancé, était dune beauté qui me ravissait. Sa bouche avait toujours quelque tendre sourire à madresser, et de ces mots affectueux qui me touchaient jusquaux larmes. Sa voix me remuait le cœur, et sitôt que je lentendais prononcer mon nom, jaccourais tout joyeux me mettre

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