APOLOGUE.
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à ma place habituelle, bien sûr que mon petit babillage serait encouragé plutôt que réprimé, et que je serais régalé d’un de ces contes qui me captivaient au point que je restais comme privé de vie jusqu’à ce que ma grand- mère eût cessé de parler.
« A cette époque (j’avais sept ans), je prenais comme une agréable distraction ces contes que j’écoutais de toutes mes oreilles. Plus tard, avec le raisonnement et par le salutaire eiïet qu’ils produisirent sur moi, j’ai jugé qu’ils avaient dû être composés dans l’intention de me corriger de quelque défaut marquant, ou pour me montrer la laideur d’une faute que je venais de commettre, ou enfin pour m’exciter à faire quelque action louable ou généreuse : car telle était la manière de me

