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APOLOGUE.

reprendre de cette excellente femme qui, ne pouvant se résoudre à me punir, ne cessait de frapper mon esprit et démouvoir mon cœur par des récits qui portaient avec eux leur enseigne­ment moral. Et certes, mes chers en­fants, il sen fallait de beaucoup que je fusse un aimable petit garçon ; javais de fort vilaines inclinations...

Oh ! ce nest pas possible ! sécriè­rent à la fois les trois enfants. Toi, bon père! toi, tu pouvais être méchant!

Hélas! oui, mes bien-aimés ; et si aujourdhui jai réellement quelques qualités, je nen suis redevable quà ma chère grandmère. Je nexagère pas en vous disant que javais de fort vilaines inclinations. Dabord , jétais horrible­ment malpropre, ce qui faisait le déses­poir de votrebonnebisaïeule. Cependant