APOLOGUE.
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je ressentais un tel chagrin lorsqu’elle refusait de m’emhrasser, et qu’elle me disait de sa voix si douce : « Cher « petit! je ne puis t’embrasser, tu es « trop sale, » qu’à la suite de plusieurs refus qui m’avaient désolé, j’eus le soin, avant de l’approcher, de me faire laver les mains et le visage. Alors il fallait voir avec quel air triomphant je présentais ma figure à ses baisers, qui étaient pour moi la plus belle des récompenses.
« Ainsi stimulé par le désir de lui plaire, je contractai peu à peu l’habitude d’ètre propre et soigneux.
« Mais la malpropreté n’était que mon moindre défaut.
«J’étais paresseux, menteur, obstiné et orgueilleux comme un paon : il y avait de quoi, comme vous le voyez.

