APOLOGUE.

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de délicieuse càlinerie la jolie Lucile, jespère que la pendule ne marquera pas ce soir lheure daller me coucher, afin que jentende le conte que vous allez nous dire ?

Chère mignonne, reprit le père, nous avons du temps devant nous. Au reste je te promets de ne regarder la pendule que lorsque jaurai fini mon histoire. »

Chers petits lecteurs, avant de suivre le récit que M. de Senneterre va faire à ses enfants, je voudrais vous dire quelques mots sur cette intéressante famille dans laquelle je viens de vous introduire. Dailleurs cette explication est rigoureusement nécessaire, puis­quelle vous fera faire plus ample con­naissance avec les personnages ci- dessus nommés, et quelle vous dira