APOLOGUE.
11
de délicieuse càlinerie la jolie Lucile, j’espère que la pendule ne marquera pas ce soir l’heure d’aller me coucher, afin que j’entende le conte que vous allez nous dire ?
— Chère mignonne, reprit le père, nous avons du temps devant nous. Au reste je te promets de ne regarder la pendule que lorsque j’aurai fini mon histoire. »
Chers petits lecteurs, avant de suivre le récit que M. de Senneterre va faire à ses enfants, je voudrais vous dire quelques mots sur cette intéressante famille dans laquelle je viens de vous introduire. D’ailleurs cette explication est rigoureusement nécessaire, puisqu’elle vous fera faire plus ample connaissance avec les personnages ci- dessus nommés, et qu’elle vous dira

