APOLOGUE.
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clins, n’en a pas trouvé de meilleur, de plus efficace que celui qu’il a résolu d’employer.
C’est que véritablement ils ont de très-vilains défauts; je ne citerai que les plus marquants.
Maxime est menteur. Fernand est paresseux au delà de toute idée. Et Lucile, la jolie Lucile, est curieuse et bavarde. Qui voudrait le croire ? Ne serait-on pas plutôt tenté de chérir sans réserve cette mignonne créature, toute remplie de grâces et de gentillesse? Et cela serait, sans cette insatiable envie de tout connaître, de tout savoir, et ce besoin incessant de parler à tort et à travers de toutes choses, qui la font haïr des domestiques et fuir comme une petite peste.
Maxime, lui, ne peut dire trois pa-

