APOLOGUE.

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de sa négligence, et de plus ils sont dune propreté plus que douteuse. Sil appréhende la fatigue pour son corps. Dieu sait sil apporte tous ses soins à en exempter son esprit ; aussi, bien quil soit doué de beaucoup dintelligence, fait-il peu de progrès dans ce que lui montre son père.

De semblables dispositions ne pou­vaient quéveiller la sollicitude de M. de Senneterre, sans néanmoins lalarmer ni le rebuter. Ses enfants étaient si jeunes, quil avait tout espoir de les corriger. Et puis lui-mème navait-il pas eu la plupart de ces défauts quil re­marquait dans ses enfants, et dont bien peu sont exempts? Cependant si cest une des tristes conditions de la nature humaine de venir au monde avec plus ou moins de mauvais peu-