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murs de mon parc; mois j étais loin d imaginer à quel point ils me deviendraient utiles. Un grand appétit m’obligea d’interrompre mon travail; j'allai vers le rivage pour y chercher des huîtres; je trouvai Castor qui s’occupait avec ardeur à déterrer des œufs de tortue , et qui n’en mettait pas moins à les avaler. Je me mis de la partie; j’en emportai plusieurs, et me disposai à les faire cuire; mais, ô douleur! je vis que j’allais employer le reste de mon amadou, et que désormais je serais contraint de me passer de feu. J’étais vraiment consterné; je regardais tristement mon briquet et mes pierres à fusil, et 1’iui- possibilité d’en faire usage à l’avenir me désolait. Mon repas ne fut pas gai, et mou ouvrage le reste du jour se ressentit du découragement où j'étais tombé. Le soir, je fis ma prière avec la même langueur ; l'inquiétude écarta de moi le sommeil, et je passai une grande partie de la nuit dans de tristes réflexions. «Qu’est-ce donc, me disais-je, que la vie d'un homme, puisque celle d un enfant est mêlée de tant de peines? » Je re->

