CHAPITRE DEUXIÈME.

Le lendemain, après avoir dé­jeuné, les enfants pensèrent quils nepouvaient quitter Nanterre sans en visiter les curiosités. Georges |ofîrit son bras à ses deux cousines [et on partit.

Je vous laisse à penser devant quelles boutiques ils sarrêtaient de préférence.

Cétaient des magasins dans lesquels on trouvait pour les petites biles des poupées qui avaient des 1 rous­seaux et des mobiliers de princesses, et pour les petits garçons une véritable armée de polichinelles de toutes