VOYAGE AU PAYS DU BOMiEUB.
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Georges pria le marié de le lui donner, se promettant bien de le mieux traiter qu’il ne l’avait jamais été.
Cette demande parut d’abord mettre en colère le marié. Il répondit brusquement que ce chien avait appartenu à un homme qui avait été puni pour avoir voulu introduire de nouveaux usages dans le pays, et que le chien devait être puni comme le maître.
Georges comprit alors le motif des coups qu’il avait vu donner au pauvre animal.
Les enfants partirent ensuite pour une promenade en bateau sur un beau lac de crème dont les flots répandaient une délicieuse odeur de vanille.

