, La Souris de Ville et la Souris de campagne.
U. Jour la Souris de ville fit une visite à sa bonne Amie, la Souris de Campagne, qui la régala d’un repas de racines et de noix. Après le repas la Souris de ville prit congé de son hôtesse, en lui promettant une contrevisite dans quelques jours. Elle vint, et on la régala supérieurement en pâtisseries et fromage ; cependant la table fut souvent interrompue par les valets de la maison, qui courerent ça et la de tous cotés, ce qui occasionna des frayeurs mortelles à la Souris de Campagne , de façon, que par crainte elle n’osa rien manger,. Enconsequence, elle dit à la Souris de ville, qu’elle prèfèroit une pauvreté champêtre, et un repas frugale , à tous les honneurs des villes et à une abondance remplie de dangers et pourvue d’inquiétudes.
Morale.
Une pauvreté tranquille , est à préférer à l’incertaine abondance.
3b
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Dixième F able.

