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XXL
Vingt -unième Fable.
Le vieux Chien et son Maître.
On chasseur qui poursuivait un cerf ordonna à son chien de courrir plus vîte; mais celui-ci, affoibli par l’âge , n’ftvoit plus la légèreté de sa jeunesse. Cependant son maître, au lieu d’employer les caresses pour l’engager à lui obéir, mit en oeuvre les coups. Ce mauvais traitement força le chien à se plaindre; il remontra à celui qui le frappait que lors qu’il étoit jeune il lui avoit rendu tous les services possibles , que ce n’étoit pas faute d’attachement, mais de forces, si, actuellement, il ne le pouvait plus; en même temps, il le pria de le traiter avec plus de douceur afih que le monde crut que son maître n’avoit pas oublié les services qu’il lui avait rendu dans son jeune âge.
Morale.
Up bon prince n’oubliera jamais les services que ses vieux serviteurs lui ont rendus dans leur
jeunesse.

