50. — Le Lion.
Un malheureux esclave qui s’était échappé de * la maison de son maître, ayant été repris, fnt condamné à mort. On le conduisit dans une grande enceinte entourée de murs, et on lâcha sur Jui un lion redoutable par sa férocité. Des
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Le troisième jour, le loup vint tout de bon.
Jean se mit à pousser des cris lamentables :
« Au secours! au secours ! au loup! au loup ! » mais pas un paysan ne fit attention à ce cri d’alarme.
Le troupeau tout entier s’enfuit en toute hâte vers le village; mais le pauvre Jean, qui r v n’était pas aussi leste que ses moutons, fut atteint par le loup, qui le mit en pièces et le dévora.
Le menteur n’est point écouté,
Quand même il dit la vérité.
milliers de spectateurs s’étaient rassemblés autour du cirque pour être témoins de ce combat.
Le lion, dès qu’il aperçut sa victime, s’élança d’abord vers elle d’un air furieux ; puis tout à coup on le vit s’arrêter, témoigner sa joie en remuant la queue, s’approcher doucement du

