tant d’avidité qui si c’eut élé de l’or, et la porta promptement à sa bouche. Quelques pas plus loin Le père laissa tomber une seconde cerise, que Thomas ramassa avec le même empressement. De cette façon le père lui lit ramasser toutes les cerises l’une après l’autre.
Quand Thomas eut avalé la dernière, son père s’arrêta, se tourna vers lui en riant aux éclats et lui dit : « Vois-tu, mon (ils, si tu avais voulu te baisser une seule fois pour ramasser le morceau de fer, tu n’aurais pas été obligé de te donner cent fois la même peine pour-ramasser les cerises. »
Souvent pour éviter la peine d’un moment On s’expose à souffrir un travail bien plus grand.
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le vendit à un maréchal-ferrant, et en tira six liards, dont il acheta des cerises.
Ensuite ils se remirent en route. Le soleil était brûlant; nulle part on n’apercevait ni maison, ni arbre, ni source d’eau. Thomas était altéré, et avait bien de la peine à suivre son père, qui avançait toujours d’un pas ferme.
Voilà que le père, comme par mégarde, laisse tomber une cerise.Thomas la ramassa avec au

