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Großen gewesen seyn. I>n IV. B. S. i 44 heißt es: »11 auroit ete trop heureux pour les peuples, que des Souverains despoti- q u e s rccouuussent eacore au dossus deux un pouvoir venu du c i e 1, q u i les arretoit da ns la route du Crime. Auch glaube ich nur aus diesem Werke folgende Stelle aus.' gezeichnet zu haben, wovon der Schluß wohl die Ur­sache seyn mochte, daß es nicht fortgesetzt werden durfte, welches nun hoffentlich geschehen wird- Die Worte find: Le chefd'une lldigion ne sera quun sujet, sil nest pas souverain. 11 est vrai, que ladministration dun Etat convient mal ä un pretre; mais la servitude lui convient moins encore. Le Pontif Souverain sera independant des Rois et il rachetera souvent par sa hardiesse a blämer leur conduite les torts de la sienne propre; il reprimera, com me firent toujours les Papes, les mauvaises moeurs dont Fexemple est si perni- cieux, lorsquil est donne sur 1 e thro­ne; il citera quelque fois au tribunal de Dieu tel Roi pour etrc un laussaire, tel Prince pour etre un impudique, ou un assassin. Au travers de leurs passions injustes les Innocent et les Alexandre, lorsquils frapperent des ar­mes de lEglise lesRoL de France et dEspagne, dAllemagne et dAngleterre rapelerent du moins aux peuples, que les Souverains, non moins que les sujets, sont punisables de leurs forfaits. Lorsque la cour de Rome, transporte au-dela des monts, fut devenue francaise eile cessa dexprimer ainsi le voeu des peuples ou des generatlons a venir.« Wenn ein katholischer Gelehrter so spräche, hiese er nicht ein Hildebrand, oder doch ein Jesuit? Aber jenen sogar verkheidlgten Protestanten, wie nebst Müllerl. c. u. VI. B. seiner Werke S. 41. und in seiner Universal­geschichte II. S >90, Gaab zu Tübingen, der seine Apologie 1792 herausgab; der Aecensent deS Werks