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des pois qui mempêcheront de mourir de faim. En disant ces mots, il ouvrit avidement le sac, et sécria avec effroi et douleur:Ah! mon Dieu, ce ne sont que des perles !

Le pain dont tu nourris ton corps A plus de prix que les plus grands trésors.

II.

Ce pauvre voyageur allait mourir de faim à côté de ces perles qui valaient plusieurs milliers décus. Dans sa détresse il priait Dieu avec ferveur; voila que tout- à-coup parut un homme sur un chameau, qui sap­prochait en toute hâte: cétait lui qui avait perdu le sac. Content de lavoir retrouvé, il eut pitié du voya­geur, et lui donna du pain et des fruits délicieux; après lavoir ainsi restauré, il le prit avec lui sur son chameau, et le conduisit ainsi au terme de son voyage sans quil fût exposé à ségarer de nouveau.

.,Remarque, lui dit le Maure, «combien les voies de la Providence sont admirables! Je regardais comme un grand malheur la perte de mes perles, tandis quil ne pouvait rien arriver de plus heureux. Dieu la voulu ainsi, afin quétant forcé de revenir sur mes pas, jarrivasse ici pour te sauver la vie.

Souvent par des moyens simples en apparence Dieu sait nous protéger dans plus dune souffrance.

53. Les diamants.

Un bijoutier avait été chargé par une dame de