sion acheva de disperser nos ennemis, et nos deux chiens se jetèrent sur les morts et les dévorèrent.

Fritz leur en enleva pourtant un et me demanda la per­mission de le traîner dans la tente pour le faire voir, le len­demain, à ses frères. Il ressemblait assez à un renard; il était de la taille et de la grosseur de nos chiens. Nous laissâmes ceux-ci s

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eût moins froid. Je me couchaüe dernier, comme de raison,

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et nous goûtâmes tous bientôt un profond sommeil.

Nous dormions depuis peu de temps, lorsque je fus réveillé par les cris de nos poules qui sagitaient sur le sommet de la tente, et les aboiemens de nos dogues. Je me dressai aussitôt sur mes pieds; ma femme et Fritz en firent autant ; nous saisîmes tous trois des fusils et nous sortîmes de la tente. A la clarté de la lune, nous aperçûmes un ef­frayant combat. Une douzaine de chakals, au moins, envi­ronnaient nos deux braves chiens, qui en avaient mis qua­tre ou cinq hors détat de nuire, et qui tenaient les autres â distance.

« Attention! dis-je à Fritz, vise bien et tirons ensemble pour châtier comme il faut ces maraudeurs, p Nos deux coups nen firent quun ; une seconde explo-