oiseaux, de lui procurer une autre occupation. Je le chargeai de couper quelques tiges de roseaax gëans qui croissaient alentour. Le petit paresseux se garda bien de s’attaquer au plus gros. Ceux-ci avaient un tel diamètre qu’il eût été facile d'en faire des vases d’un pied de large. Nous nous arrêtâmes aux plus petits que dans ma pensée je destinai à servir de moules à nos bougies.
Enfin nous songeâmes à nous mettre en route; le buffle, retenu par la corde qui lui traversait les naseaux, ne se montra pas trop rétif, et nous partîmes sans nous occuper davantage de l’âne. D’ailleurs je me rappelai tout ce que nous avions â emporter et je ne voulais pas prolonger l’inquiétude des nôtres par une plus longue absence.
CHAPITRE XXI.
Lejeune Cliakal. —L’Aigle du Malabar. — Le Vermicelle.
Nous retrouvâmes le passage étroit des rochers, et nous le franchîmes sans obstacle. Nous avions chargé notre buffle des roseaux : il regimba d’abord, mais quelques coups de corde le rendirent obéissant. Soudain nous rencontrâmes sur notre route un gros chakal qui prit la fuite; mais Turc et Bill s’élancèrent après lui, s’en rendirent maîtres sans peine et l’étranglèrent : c’était une femelle. Jack voulut pénétrer dans son repaire, que j’avais trouvé dans un
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et je fus obligé, pour détourner son attention de ces

