prentissage domestique : nous n eûmes quà nous louer de sa douceur; et dailleurs je marchai devant lui, tenant à la main la corde passée dans ses naseaux, prêt à le rappeler à lobéissance, sil tentait de sy soustraire.

Nous suivîmes le même chemin quen allant, et nous atteignîmes bientôt nos arbres à caoutchouc. Les vases que javais disposés pour recevoir le liquide nétaient pas aussi pleins que je lavais espéré ; le soleil avait fermé trop tôt les ouvertures pratiquées à lécorce des arbres; néanmoins la provision suffisait pour nous permettre de tenter quelques essais. En traversant le petit bois de goyaves, nous fûmes subitement effrayés parles hurlemens de nos chiens, que nous vîmes se [jeter dans un fourré, et en sortir aussitôt. Je craignis un moment que ce ne fût une bête sauvage * qui causait leur inquiétude, et jallais lâcher mon coup de fusil dans le buisson, quand Jack, qui sétait ap­proché, et qui avait eu soin de se jeter à terre pour décou­vrir la cause dej cette peur subite, se releva en éclatant de rire.

a Cest la truie, nous cria-t-il, qui se moque encore une fois de nous ! »

Un grand éclat de rire accueillit cette découverte, et un grognement sourd, sorti du buisson, y répondit et con­firma ces paroles. Nous pénétrâmes dans le fourré, pour

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eu soin de fumer dès notre retour, ne furent pas oubliés. Le lendemain, la caravane reprit la route de Falken-IIorst : le buffle, attelé à côté de la vache, commençait son ap­

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lâcher de découvrir ce que faisait cet animal que nous maudissions de bon cœur ; la position daus laquelle elle sc