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aussi les vessies de ces poissons qui étaient fort grosses.

Dans ce même temps, je fis une amélioration à notre claie pour transporter plus facilement les provisions à Fal- ken-Horst. Je la posai sur deux poutres au bout desquelles jatt.-w'h»* ]- s roues enlevées aux canons du vaisseau. Job­tins ainsi une voiture légère, commode et peu élevée.

CHAPITRE XXVI.

Le Plaire.Les Saumons.Les Esturgeons. Le Caviar.

Le Colon.

Nous continuions à faire de larrangement de la grotte notre travail habituel, et, quoique nous avançassions assez lentement, jespérais cependant que nous y serions établis avant la saison pluvieuse.

Javais cru découvrir dans la grotte du spath gypseux, et je me proposai den recueillir le plus possible ; mais comme la grotte me paraissait assez grande, je cherchai seulement un endroit que je pusse faire sauter. J'y réussis, et je fis porter à notre cuisine les morceaux ; je les faisais ranger, et, lorsquilsétaieut calcinés et refroidis, on les réduisait en poudre avec la plus grande facilité ; jen rem­plis plusieurs tonnes ; javais trouvé le plâtre.

Le premier emploi de mon plâtre fut de lappliquer en couche sur quatre de nos tonnes de harengs afin de les rendre plus impénétrables à lair. Je destinais les poissons des quatre autres à être fumés et séchés. À cet effet nous disposâmes, dans un coin écarté, une hutte à la manière