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défauts dautrui ; mais il se garda bien de laisser échapper le moindre mot sur les siens.

A la fin, Casimir, lassé, interrompit le par­leur et lui dit : « H paraît que tu as fourré tous les défauts de ton prochain dans la poche de devant de ton bissac, afin de les avoir toujours vi sous les yeux et de pouvoir les censurer à ton aise; tandis que les tiens lu les as rejetés sur le dos, de crainte quils ne toffusquent la vue : je te conseille de retourner ton bissac, cela te pro­fitera beaucoup mieux.»

Le sage fait la guerre au mal quil trouve en lui. L'insensé seul soccupe à critiquer autrui.

68. Les sept Bâtons.

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Un métayer avait sept fils, qui se trouvaient souvent en désaccord entre eux. Us perdaient en disputes le temps destiné au travail. Des malveillants se promettaient même de profiter de cette mésintelligence, dans la perfide inten­tion de les dépouiller de leur héritage après la mort de leur père.

Ce sage père en eut connaissance ; un jour il fit venir ses sept fils et leur présenta sept bâions liés fortement ensemble, en leur disant : « Celui dentre vous qui parviendra à rompre ce fais-