190 GATIEWNE.

« Il paraît que vous savez quelque chose sur le sort de ma pauvre nièce. Je vous en conjure, ne lardez pas à me donner tous les renseigne­ments que vous avez à ce sujet. »

A peine le prêtre eut-il achevé de lire cette lettre :

« Mon enfant, sécria-t-il, vous aviez raison de vous attrister : vous venez de perdre votre tante.

Ma tante !

Oui, votre tante. »

Et il lui fit lire leur correspondance, et lui rappela toutes les circonstances de son exposi­tion.

CHAPITRE XIX.

l)n interrogatoire.

Les prisonniers furent de nouveau traduits en grand nombre devant le tribunal, et la plu­part étaient condamnés. Le vieux prêtre fut ap­pelé à son tour. Il navait pas vu le soleil depuis longtemps ; ses yeux furent éblouis de sa clarté. Il traversa une longue cour avant darriver à la salle dans laquelle il allait être interrogé. Il