3

aide; et, quand ses éludes lui lais­saient du temps disponible, elle en profitait pour tricoter des bas ou pour faire des chemises à de pau­vres petits enfants.

Le jour de sa fête étant venu, sa mère, qui saisissait volontiers toutes les occasions de lui être agréa­ble, invita à dîner, non-seulement ses parents les plus proches, mais encore toutes les amies dArmande; et elle organisa aussi un petit con- t cert en lhonneur de sa fille.

Le repas fut très-gai; tous les convives paraissaient fort con­tents, mais personne ne létait au­tant quArmande, heureuse et re-