Le petit Maurice avait un épa­gneul le plus joli du monde. Ce chien nétait pas plus gros quun lapin ; il avait des yeux noirs, et tout son corps était couvert de lon­gues soles blanches comme la neige. Azor, cétait le nom du gentil ani­mal, était en outre le plus intelli­gent de son espèce ; il accourait au moindre signe de Maurice, lui don­nait la patte, ramassait son mou­choir et faisait mille tours de passe

LENFANT COLÈRE