LES

CORMES

Par une belle matinée dau­tomne, Ernest, qui avait quitté le collège pour passer les vacances dans sa famille, se promenait dans la campagne avec ses deux ne­veux, beaucoup plus jeunes que lui. Ils ségarèrent. Le soleil frap­pait daplomb sur leur tète ; les enfants étaient accablés de fatigue, et ils navaient plus la force de