charmante, pleine de grâce et de bonté; elle fit à sa*nièce l’accueil le plus obligeant, et l’entoura de soins et d’amour. A son exemple, toutes
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de sa beauté et de ses vertus, leur ôtait leur plus grand charme.
Lorsqu’elle eut atteint dix-huit ans, son père, qui vivait à la campagne, désira qu’elle allât passer quelque temps auprès de sa tante, la comtesse d’Orfeuil , pour y prendre un peu d'usage du monde. Zélia partit aussitôt; car elle obéissait à la lettre à tous les ordres du vieillard.
La comtesse était une femme
les personnes qui composaient la

