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jai vu ma robe telle quelle est en effet. »

Et la mère reprit :

« Il en est ainsi de la con­science; souvent nous nous croyons vertueux parce que nous sommes purs de grandes fautes , et que nous pratiquons quelques bonnes œuvres ; mais à mesure que le flam­beau de la foi éclaire davantage notre âme, nous apercevons les petites taches qui la souillent et dé­gradent sa beauté. »

Comme elle achevait ces mots, la voiture sarrêta devant la porte de leur parent, et il était encore bien matin; de sorte quaprès les