penchant, afin quelle puisse vivre heureuse ; car il nest point de bon­heur pour l'envieux. »

En ce moment plusieurs per­sonnes entrèrent dans le salon avec le père de Mabile ; mais la mère courut se réfugier dans sa cham­bre, le cœur gros de soupirs; et, tombant à genoux au pied de son crucifix, elle pleura amèrement, et fit à Dieu cette prière :

« Seigneur, qui tenez le cœur des hommes entre vos mains, gué­rissez ma pauvre fille de ce triste