et la mère de Victor lui dit doucement que la levrette ne voulait lui faire aucun mal, et que, lors même qu’elle serait méchante, un garçon devait s’accoutumer non pas à chercher témérairement le péril, mais à l’envisager de sang-froid et à le braver au besoin ; et les frères aînés se moquèrent de leur cadet, disant qu’il était bien honteux pour lui, qui avait déjà quatre ans, d’avoir peur d’un petit chien fort peu redoutable.
Victor fut beaucoup plus sensible aux railleries de ses grands frères qu’aux représentations de sa maman : il s’en trouvait humilié au

