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passe. Mais ce qui le rendait plus intéressant encore, c’était l’attachement qu’il portait à son maître, et qu’il lui témoignait à chaque instant par les caresses les plus tendres. Il est juste de dire que le petit garçon rendait à Azor tendresse pour tendresse , et qu’il en avait grand soin.
Un jour que Maurice jouait avec sa petite sœur, il lui enleva une poupée qu’elle tenait à la main. La petite fille se mit à jeter de grands cris. Le frère aîné des deux enfants arriva sur ces entrefaites, et, voyant que Maurice abusait de ses forces pour s’emparer d’un jouet qui ne lui appartenait point, il sépara les
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