contra la comtesse. Celle-ci vint à elle, bonne et affectueuse comme toujours, et la vieille dame, tout émue par le contraste, se jeta au cou de sou amie et pleura. Comme M me d'Orfeuil la suppliait de partager son déjeuner, la dame résista vivement; car elle redoutait la présence de Zélia. Pressée de motiver au moins son refus, elle en avoua la cause; et quelques excuses que fit la bonne comtesse, elle ne put jamais vaincre la répugnance •de sa vieille amie.
Lorsque la tante se trouva seule avec sa nièce, elle lui raconta tout ce que lui avait dit la vieille dame,

