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et le chagrin qu’elle en éprouvait elle-même; et Zélia, qui avait le cœur bon, fut très-fâchée d’avoir mortifié une personne respectable.
« Ma chère enfant, lui dit la tante, puisse cette leçon te rendre polie envers tout le monde, de peur d’affliger ton prochain. La politesse est un devoir et une vertu ; elle fait partie de la charité. »
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